ALLOCATIONS CHÔMAGES – COMMENT TOUCHER LE CHÔMAGE EN 2020 EN CAS DE DÉMISSION

 

ALLOCATIONS CHÔMAGES : Que vous soyez en poste ou non, il est toujours bon de savoir si vous pouvez toucher les allocations chômages après une démission. Si vous êtes en poste actuellement, vous aimeriez peut-être démarrer une nouvelle vie professionnelle, peut-être que vous en avez marre de votre chef, ou tout simplement, vous ne supportez plus votre emploi actuel.

Vous avez envie de démissionner de votre travail, mais le problème majeur est que vous ne savez pas si vous pouvez toucher les allocations chômages.

 

Depuis le 1er novembre 2019, il est possible d’être indemnisé par l’assurance chômage en tant que démissionnaire. Mais ce n’est pas aussi simple que cela peut paraitre, et plusieurs conditions sont à respecter.

 

Si vous avez envie de donner votre lettre de démission, vous allez découvrir tout ce que vous devez savoir pour toucher les allocations chômages. Vous allez voir :

  • Démission et chômage : quels sont vos droits ?
  • Comment bénéficier de cette nouvelle loi
  • Quelles sont vos obligations 
  • Est ce que tout le monde peut prétendre à cette nouvelle loi 
  • Et pour finir, je vais vous présenter un outil gratuit qui va vous aider énormément, où tout est expliqué. Vous trouverez les numéros de téléphone et les adresses des organismes à contacter.

 

Depuis le 1er novembre 2019, les salariés ayant au moins 5 ans d’ancienneté dans leur entreprise peuvent bénéficier des allocations chômage, s’ils démissionnent. Que ce soit pour réaliser un projet professionnel comme une ré-orientation de carrière ou la création d’une entreprise.

 

Par contre, je préfère vous avertir, tous les démissionnaires ne pourront pas profiter des allocations. Les conditions à respecter ne sont pas évidentes, voir compliquées.

 

Pas question de quitter volontairement votre poste et d’aller frapper à la porte de Pôle emploi sans vous être préparé. Vous risqueriez d’obtenir un refus catégorique.

Avant de démissionner, vous devez vous adresser à la commission paritaire interprofessionnelle régionale (la CPIR) de votre lieu de résidence, afin qu’elle vérifie le caractère réel et sérieux du projet.

Le dossier n’est recevable que si le(a) salarié(e) n’a pas quitté son emploi au jour de la demande. Donc avant de démissionner, adressez-vous à la commission paritaire interprofessionnelle régionale de votre secteur. 

Ensuite pour faire valider votre projet, vous devez aussi passer devant un conseiller en évolution professionnelle (appelé CEP) et le convaincre de votre motivation et de la solidité de votre projet.

Si vous désirez suivre une formation par exemple, vous devez présenter la formation visée, ainsi que les perspectives d’emploi de votre futur métier. Si votre objectif est de créer ou de reprendre une entreprise, il vous faut aussi fournir une étude de marché et expliquer vos besoins de financement.

Ce dispositif est gratuit, et est destiné à vous accompagner dans votre projet professionnel. Les salariés peuvent se renseigner auprès des Fongecif et pour les cadres auprès de l’Apec. 

Tout cela peut paraître compliqué mais ne vous inquiétez pas, l’outil que je vais bientôt vous présenter va faciliter grandement vos démarches…

Donc pour résumer, pour bénéficier des allocations chômages suite à une démission, vous devez satisfaire à 2 critères obligatoires :  

Le 1er critère : les salariés démissionnaires doivent justifier de 5 ans d’ancienneté au service de leur employeur. Le contrat de travail a pu être à temps plein ou à temps partiel chez un ou plusieurs employeurs. Mais il ne doit pas y avoir eu plus de deux jours d’interruption entre deux contrats.

Le 2ème critère : c’est la poursuite d’un projet “solide” de reconversion professionnelle nécessitant une formation, ou la création ou la reprise d’une entreprise. Les démissionnaires doivent ainsi faire valider par une commission paritaire interprofessionnelle régionale le “caractère réel et sérieux” de leur projet de reconversion.

Vous serez jugé sur divers critères comme la pertinence du métier recherché, vos connaissances, la formation souhaitée, les perspectives d’emploi à l’issue de la formation, les besoins de financement et les moyens techniques et humains nécessaires.

Ensuite, l’ouverture des droits nécessite encore une autre validation : celle de Pôle emploi. Si votre projet est accepté par le CEP et la CPIR, vous devez rencontrer un conseiller Pôle emploi dans les 6 mois suivant votre démission, pour avoir son accord. En cas de refus, un recours est possible dans un délai de deux mois.

Si Pôle emploi accepte votre demande, l’agence contrôle ensuite si le projet de reconversion a démarré. En cas de non respect des obligations, le démissionnaire risque la radiation et la suppression de ses droits pour 4 mois.

 

Donc, c’est un peu un parcours du combattant. Mais je pense que pour les candidat(e)s les plus motivé(e)s, cela reste un bon moyen de se lancer.

 

Si vous avez des doutes sur votre éligibilité, je vous présente un outil qui va carrément faciliter vos démarches. Je vous invite à vous rendre sur le site officiel qui s’affiche à l’écran, il s’apelle demission-reconversion.gouv.fr et a été créé par l’état.

Vous allez découvrir toutes les conditions à remplir et serez accompagné étape par étape, c’est super simple. Vous trouvez les numéros de téléphone et les adresses des organismes à contacter en fonction de votre lieu d’habitation. Un numéro de téléphone GRATUIT est disponible pour poser toutes les questions.

J’ai mis le lien du site dans la description de la vidéo.

www.demission-reconversion.gouv.fr

David Fraisse

 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F89

https://job2reve.com/job-sans-diplome-experience-lecole42/